Laurence SOULIE

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IA Générative : L’envie est là, la méthode manque encore (étude sur l’adoption de l’intelligence artificielle générative 2026)

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Illustration d’un robot utilisant un ordinateur et prenant des notes, représentant l’adoption de l’IA générative au travail.

L’intelligence artificielle générative s’est invitée dans le quotidien des actifs français bien plus vite que dans leurs organisations. Mais derrière l’enthousiasme apparent, où en est-on vraiment ?

Pour le savoir, Stanwell Consulting a interrogé un panel de 1 000 répondants, principalement des emplois cadres issus de tous les secteurs d’activité en France, afin de mesurer leur niveau d’acculturation à l’IA générative.

Premier enseignement : le marché est déjà largement exposé à l’IA générative, mais il en reste loin d’une appropriation homogène. L’usage personnel devance nettement l’usage professionnel, 25 % des répondants ne s’en servent jamais dans leur vie privée, contre 36 % au travail. Le saut de la curiosité individuelle à l’intégration métier, lui, n’est pas franchi.

C’est l’âge qui creuse le plus l’écart. Chez les 18-34 ans, l’IA est déjà un réflexe quotidien : près d’un sur trois (29 %) l’utilise plusieurs fois par jour dans sa vie personnelle, un sur cinq (21 %) au travail. À l’autre bout, les 55 ans et plus restent largement à l’écart, 37 % n’y touchent jamais en privé, 53 % jamais au bureau. Le sujet n’est donc plus seulement technologique : c’est d’abord une question d’acculturation et d’accompagnement.

L’appétit, lui, est bien réel. Quatre répondants sur dix (40 %) disent avoir une base de connaissances qu’ils cherchent à consolider, et 14 % s’estiment déjà à un niveau avancé. Mais la moyenne masque une fracture : les 18-34 ans sont 24 % à se dire avancés, contre seulement 8 % des 55 ans et plus, dont 36 % avouent ne s’y être jamais vraiment intéressés (contre 16 % des plus jeunes).

Cette fracture se lit aussi dans la compréhension concrète du sujet. Un quart des répondants (24 %) ignore les usages possibles de l’IA au travail, et 26 % ne savent pas ce qu’est un modèle de langage. Là encore, les plus jeunes prennent de l’avance : 36 % connaissent plusieurs usages professionnels (contre 16 % des seniors) et 15 % comprennent comment sont conçus les modèles actuels (contre 4 %). L’obstacle principal n’est donc pas une hostilité de principe, mais un déficit de compréhension opérationnelle, un terrain idéal pour transformer l’intérêt diffus en compétence réelle.

Le genre marque lui aussi une ligne de partage. Les femmes restent plus souvent

Exposition des emplois : des ordres de grandeur à manier avec rigueur

Plusieurs chiffres coexistent dans l’écosystème :

  • le document indique que 71% des entreprises utilisent l’IA dans au moins une fonction ;

Intéressé par la suite de l’analyse ?
Téléchargez l’étude complète pour accéder à l’ensemble des insights, chiffres clés et recommandations.

Laurence SOULIE

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